L’heure du choix

Depuis le vendredi 20 Janvier, le compte à rebours est lancé pour les élèves de terminale puisque les inscriptions pour les admissions post bac sont ouvertes jusqu’au 20 mars.

Les conseils fusent, la majorité des professionnels en orientation prônant de choisir selon ses désirs (encore faut-il les connaître !). Le choix de la stratégie reste tout de même très répandu comme celui de répondre aux désirs des parents.

 

Cette période de doute ne concerne pas que la dernière année de lycée. A tout âge de l’adolescence, la question de l’orientation se pose, et la peur de l’avenir apparaît dès le collège. Dans son livre « Dans la peau d’une ado », Elise Müller souligne cette appréhension du futur qu’elle a constatée de façon récurrente dans son enquête menée auprès de collégiennes. Elle raconte par exemple comment, très tôt, les jeunes privilégient des choix stratégiques dans leur orientation au détriment de l’intérêt.

 

A leur place, comment ne pas être effrayé par la crise économique qu’ils ne comprennent pas toujours mais aussi la menace terroriste ? Même si de génération en génération, les plus âgés ont toujours prédit un avenir difficile aux plus jeunes, force est de constater qu’aujourd’hui les adultes projettent une image de morosité et de fatalité quelque peu décourageante.

Cela peut se comprendre, et à la fois c’est regrettable que certains adolescents n’aient pas une vision plus idéalisée de ce qui les attend. Car quoi de mieux à cet âge que rêver et se projeter dans les scénarios les plus fous. Les rêves d’adolescence ont cette particularité merveilleuse d’être d’un optimisme infini et audacieux, et la vie d’adulte est une feuille blanche à écrire.

 

Alors pourquoi ne pas commencer par réfléchir à ce qui vous procure le plus de plaisir dans la vie, à lister vos talents et à prendre conscience de votre potentiel.  Certains savent très tôt ce qu’ils veulent alors que d’autres tâtonnent des années. Aujourd’hui, il n’est plus question d’exercer un seul métier dans sa carrière mais plutôt quatre ou cinq pour les générations à venir. Voilà de quoi relâcher la pression de ceux qui hésiteraient ou douteraient de leurs choix.

 

Je connais très peu voire aucune personne qui ne soit nostalgique de son adolescence. Ce qui ne veut pas dire qu’elle a été difficile ! Simplement qu’en comparaison de ce qu’ils ont vécu ensuite, elle paraît moins heureuse. Alors gardez confiance en vous et en l’avenir, rêvez et osez !

 

« Cessons d’être les pantins de nos peurs, redevenons acteur de notre vie, en donnant à nos rêves toute leur réalité. » Jennifer Letellier

 

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